Étonnant non ?

J’ai découvert en naviguant sur le net une pièce éditée par la Monnaie de Paris sur le thème de la Croisière Jaune. Le plus curieux c’est que c’est la voiture que j’ai reconstruite, la n° 5 cinéma lourd du groupe Pamir qui est représentée. Pourquoi elle ? Elle est très reconnaissable à la protection du radiateur et au numéro  5 sur le côté du coffre latéral…… À vos loupes.

Sifflet !!!

Il est regrettable que les personnes qui ont présidé à la réalisation de cette merveille n’aient pas pris la précaution de se renseigner sur l’origine de cette voiture. On peut admirer (?) l’originale (?) au Musée de l’Automobile de S.A.S de Monaco. Par quelles voies tortueuses une machine fabriquée pour un feuilleton de télévision (La Cloche Tibétaine) a pu échouer là, on se le demande ! Qui a pu se laisser fourguer ce rossignol fait de quelques morceaux d’une berline C4A (et non F) et de beaucoup de bricolage. Dans un feuilleton, passe encore, la télévision et le cinéma nous ont malheureusement habitués au pire, mais dans un musée !

On peut penser qu’à l’époque des O.G.M., des farines animales, de la vache folle, de la fièvre aphteuse des moutons et des porcs, du trou dans la couche d’ozone, des poissons au mercure, des boissons au goût de fruits sans fruits, cette histoire de Kégresse qui n’en est pas une, n’a pas beaucoup d’importance. Doit-on la brûler, elle et les autres survivantes du feuilleton maudit, comme on brûle les moutons malades ?

Pour paraphraser Magritte, il faudrait peut-être mettre sur un panneau devant la « chose » du Musée de Monaco: « Ceci n’est pas une Citroën-Kégresse Croisière Jaune ».

Mais alors, c’est quoi ?

B2 K1

Bernard Logre, nous a envoyé ces deux cartes.

Scènes de chasse en autochenilles. Ce sont des B2 K1 mécaniquement identiques aux véhicules de la Transsaharienne mais avec des caisses plus « civilisées. » Les documents semblent dater des années 1925.

Quelqu’un en sait-il plus sur les chasses de Monsieur Menier ?

Contact Eric Deschamps

Photos du bout du monde

« Dans la continuité des Croisières Citroën et dans le désir de faire revivre la passion qui animait ces hommes qui sont allés au bout du monde sur les autochenilles de l’ingénieur Adolphe Kégresse, Eric Massiet sillonne et fait sillonner les cinq continents à des traction-avant Citroën.

Reconditionnées, elles partent sur les traces de leurs ainées et mettent les empreintes de leurs roues dans celles des autochenilles de G.M. Haardt et de ses mécaniciens.

« Découvrez les images de ces voyages et les ambitions de ses projets. »